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Voyance Suisse : tout savoir

LA LOYAUTÉ, LA CONFIANCE, L’ENGAGEMENT ET L’AMOUR.

Tout cela est du point de vue de l’évolution et de la phylogénétique, mais comment l’exprimer d’un point de vue comportemental et psychologique ?
L’homme est toujours un chasseur, sa sexualité est très dépendante de la vue et comme nous l’avons vu, il produit moins d’ocytocine que la femme et peut donc être plus enclin à la trahison.


La femme, par contre, même si elle ne l’est pas, peut se sentir si peu aimée et avoir un tel manque d’ocytocine qu’elle se laisse séduire par la cour d’autres personnes.
Vouloir supposer que, pour une raison quelconque, quelqu’un puisse tomber dans la tentation, quel est l’avantage de la trahison ? La satisfaction temporaire des sens ne compenserait certainement pas les désavantages qu’elle entraînerait et le prix à payer pour elle, la famille.

En voyance Suisse au téléphone les questions sur l’amour c’est presque tout le temps !

Essayez de lire et de vous identifier dans l’une de ces histoires vraies, dans lesquelles Stella love coach très connue en Suisse, parvient à vous faire descendre, au plus profond de vous-même. Que ressent-on lorsqu’on est trahi ?
S’il y a un air de trahison dans un couple, quel qu’il soit, de la trahison de confiance, à la simple pensée, à la trahison platonique, à la trahison réelle, peut-il y avoir de la confiance ?
Peut-on donner le meilleur de soi-même sans nourrir ou recevoir la confiance ?
Peut-on maintenir le bonheur conjugal et le lien, sans donner le meilleur de soi-même, mais seulement le pire ?
Lorsque la suspicion, la peur, le mensonge, la jalousie, le ressentiment et la frustration dominent la relation, celle-ci s’épuise, les âmes fomentent et nous finissons par détruire ce que nous avons voulu de tout notre être et c’est tout ce dont nous avons besoin pour être heureux.

Différentes visions se confrontent lors d’une séance de voyance

Pour certaines personnes, la fidélité est la chose la plus naturelle, la plus normale et la plus belle dans une relation et elles ne ressentent aucun besoin étranger au couple. Pour d’autres, la fidélité doit être un choix, un engagement, tout sauf naturel. L’engagement, le pacte écrit entre les partenaires, à l’amour et au soutien mutuels, n’est-il pas le jus du mariage ? Avec l’échange des croyances, symboliquement, les mariés se disent l’un à l’autre « J’ai foi/confiance en vous et en nous et je m’engage… ». Le couple, le mariage, est un travail à plein temps, on ne peut pas le laisser au hasard ou à l’amour même. Ce n’est pas suffisant. L’amour ne suffit pas, au contraire, c’est l’amour qui nous rend plus vulnérables et nous fait faire plus d’erreurs, et les problèmes du couple cachent souvent un grand amour. Les hommes et les femmes sont différents et pour pouvoir s’aimer, ils doivent apprendre à connaître et à respecter les différences de chacun et à s’engager, chaque jour, à faire ces petits gestes quotidiens, souvent incompréhensibles, qui rendent l’autre heureux et évitent ces erreurs néfastes que nous ne savons même pas que nous faisons.

Les causes sous-jacentes d’une trahison ne sont jamais toujours les mêmes dans tous les cas, tout comme les conséquences qu’elle entraîne dans la relation du couple. Non seulement cela, personne ne peut se considérer comme complètement immunisé contre cet événement, mais c’est un événement qui peut affecter même les relations les plus solides, les unions les plus réussies.

Ce caractère aléatoire dépend directement de l’imprévisibilité à laquelle la vie de l’être humain est exposée, dans une certaine mesure toujours à la merci des événements et des rencontres, du devenir, de l’évolution des idées et des intentions.

D’autre part, la fidélité, lorsqu’elle est authentique et non forcée, n’est pas un attribut stable et typique d’un individu, non affecté par les passions et les doutes, ce n’est pas une qualité de ceux qui atteignent un état de détachement surhumain, de contrôle de leurs désirs. Dans ce cas, elle aurait en fait le goût du renoncement à la vie et de la constriction. Il semble plutôt résulter d’un choix, de la volonté de protéger son propre bonheur, menacé par un caprice ou par les sirènes du nouveau. Celui qui reste fidèle est perméable aux passions comme tout le monde, mais choisit de ne pas se laisser submerger par elles par peur, mais par désir de protéger le « nous » du couple parce que nous croyons et nous nous reconnaissons, malgré les crises et les difficultés.

La trahison est toujours une violation du « nous », du pacte tacite entre amants qui en fait une seule chair. En psychanalyse, on dit que l’être humain est structurellement empêché de faire l’un avec l’autre, de fusionner avec lui de façon permanente. L’homme est fondamentalement seul et le lien avec l’autre est toujours exposé au risque de se déchirer. Non seulement cela, l’excès de proximité, la fusionnalité, ne sont pas un antidote, mais ils peuvent conduire à l’étouffement et à la mort du lien lui-même. Ils peuvent devenir des chaînes dont il faut s’échapper pour retrouver un sentiment de vitalité.

Alors comment concilier le besoin de « nous » typique de l’amour authentique et le besoin tout aussi fort d’explorer, de connaître, d’aller ? Ceci étant une seule chose, une seule chair d’amour ne peut pas se traduire littéralement en dépendance mutuelle, mais elle peut exister sans abolir les existences individuelles, sans écraser les désirs des individus. Et si ces derniers comprennent à un moment donné l’irrésistible attirance pour quelqu’un d’autre (qui se traduit par une trahison), il s’agit de comprendre ce qui s’est passé.

Parfois l’amour est fini, parfois il n’est jamais là. La trahison a donc le goût de grandir, de se retrouver, de se reconnecter à son propre désir. Un nouveau départ, que la nouvelle relation dure ou non. Dans ces situations, la trahison est le signe d’une transformation profonde et d’un éveil à la vie.

Parfois, l’amour est encore vivant, mais le moyen le plus facile de faire face à une crise est de céder à la nouveauté, surtout dans le contexte contemporain, qui souligne cyniquement la solitude humaine et le caractère sans fondement de son existence. Sous-estimer ainsi la puissance du lien, son caractère sacré, sa complexité difficile mais salvatrice par la promotion d’une logique hédoniste dans laquelle l’individualisme le plus débridé et la recherche du plaisir personnel règnent tant qu’il y en a un.

Un parcours avec un love coach peut aider dans ces cas à distinguer les feux futiles des rencontres réelles, à clarifier la confusion mentale souvent engendrée par le tumulte des passions.