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Grâce présidentielle en RDC: « plus de 700 prisonniers politiques concernés dans l’ensemble du pays. »

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Le président de la République, Felix Tshisekedi, a accordé son pardon au défenseur des droits de l’homme Firmin Yangambi, reconnu coupable de détention illégale de munitions de guerre et aux opposants Frank Diongo pour avoir battu les soldats de la Garde républicaine durant une manifestation.

Selon Vital Kamerhe, directeur de cabinet de Felix Tshisekedi, environ 700 personnes sont concernées par cette décision dans l’ensemble du pays.

Pour le cas de Diomi Ndongala, c’est le ministre de la Justice sortant, Alexis Thambwe Mwamba, qui devrait signer ce jeudi un arrêté de remise en liberté conditionnelle, l’opposant ayant purgé les trois quarts de sa peine. Lopposant Diomi Ndongala avait été reconnu coupable en 2014 de viol sur mineures.

Diomi Ndongala a-t-il vraiment violé?

Le 26 mars 2014, en pleine soirée et en l’absence de l’accusé et de ses avocats, Eugène Diomi Ndongala a été condamné à dix ans de prison par la justice de République démocratique du Congo (RDC). L’opposant congolais est poursuivi pour « viols sur mineures« . Des accusations que Diomi Ndongala conteste. En fait, ses proches accusent le régime de Kinshasa de vouloir « réduire au silence politique » un proche de l’opposant Etienne Tshisekedi. Selon Freddy Kita, le secrétaire général de la Démocratie Chrétienne (DC), le parti de Diomi Ndongala, « ce procès est politique, la condamnation est arbitraire et illégale« . « Il n’y a eu aucune confrontation avec l’accusation. Nous avons des preuves et nous voulons faire valoir nos droits. Par exemple nous avons la preuve que le père des deux jeunes filles qui accuse Diomi Ndongala n’est pas leur père biologique et nous avons même retrouver le vrai père biologique« .

Heri Bitamala

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