Mémoire EPROM : fonctionnement et cas d’utilisation

Mémoire EPROM : fonctionnement et cas d’utilisation
Mémoire EPROM : fonctionnement et cas d’utilisation

La mémoire EPROM pour Erasable Programmable Read-Only Memory est une mémoire dite morte.

Elle est beaucoup utilisée dans les installations électroniques et, pourtant, de nombreux utilisateurs ne connaissent pas encore son fonctionnement ni les utilisations possibles. Alors, comment fonctionne une mémoire EPROM et dans quel cas l’utiliser ?

C’est ce que nous allons voir tout de suite.

Comment fonctionne la mémoire EPROM ?

Le terme EPROM signifie donc Erasable Programmable Read-Only Memory, c’est-à-dire une mémoire effaçable qui peut être lue par un équipement électronique. On peut alors effacer la mémoire et réécrire son contenu, bien que cela soit un processus particulièrement lent selon le modèle utilisé.

Pour ce faire, le plus simple est de retirer l’EPROM de l’appareil qui l’utilise afin de la réécrire en totalité grâce à un appareil spécifique. C’est un peu comme la mémoire PROM pour Programmable Read Only Memory, mais avec une utilisation plus flexible. Si la PROM ne peut être utilisée qu’une seule fois, l’EPROM peut être reprogrammée pour une autre application.

L’EPROM est en effet une mémoire dite morte qu’on peut aussi qualifier comme mémoire non volatile. On parle en effet de mémoire morte pour toutes les mémoires ROM (Read-Only Memory) puisque ce type de mémoire ne s’efface pas, même lorsque l’appareil qui utilise est hors alimentation.

Son avantage, c’est qu’il est possible d’effacer les informations qui y sont stockées pour être remplacées par d’autres. Ainsi, avec une seule EPROM, il est possible de changer le fonctionnement d’un circuit électronique sans avoir obligatoirement besoin de remplacer des composants. C’est très intéressant économiquement, mais c’est surtout très pratique.

Il est toutefois important de préciser que, pour effacer des informations contenues sur une mémoire EPROM, il faut le retirer du circuit pour être réinitialisé grâce à un rayonnement ultra-violet dans une fenêtre transparente en quartz. Ce n’est pas très pratique, certes, mais c’est toujours plus intéressant que le PROM qui n’est tout simplement pas reprogrammable. Puisque cette manipulation requiert de retirer la mémoire de l’appareil, on a tendance à utiliser d’autres types de mémoires mortes.

Les différentes solutions de mémoire mortes

L’intérêt de la mémoire morte est majeur dans l’informatique. On en trouve aujourd’hui dans de multiples appareils. On les utilise par exemple pour stocker les informations nécessaires pour le démarrage d’un ordinateur (BIOS), pour stocker les données des tables de constantes ou des facteurs de conversion.

Ainsi, même si l’on ne comprend pas exactement de quoi il s’agit, il faut comprendre qu’on en retrouve dans presque tous les appareils électroniques modernes comme les smartphones, les ordinateurs, mais aussi des appareils d’électroménager comme un lave-vaisselle ou une machine à laver. Pour accélérer le traitement des données, on peut néanmoins utiliser ce que l’on appelle du shadowing, c’est-à-dire qu’on va copier les données de la mémoire morte sur de la mémoire vive pour faciliter le démarrage par exemple.

Leur utilisation de plus en plus fréquente de la mémoire forte a participé au développement de plusieurs formes alternatives de cette mémoire. On distingue les différents types de mémoires mortes par leur possibilité à être effacé ou programmé. Ainsi, au départ de toutes les mémoires, on trouve les ROM, dont le contenu est défini lors de la production, comme pour un CD-ROM par exemple.

Ensuite, on trouve les PROM dont nous avons parlé plus tôt, ce sont les mémoires programmables, mais une seule fois. Enfin, les EPROM sont alors les mémoires programmables plus d’une fois, même si la procédure est complexe. Enfin, on a mis en place depuis des mémoires mortes plus flexibles pour renouveler le contenu comme les Flash EPROM ou encore les EEPROM pour Electrically Erasable Programmable Read Only Memory qui est aujourd’hui un type de mémoire très répandu notamment en informatique. C’est ce type de mémoire morte qui est utilisé pour les mémoires de type USB, SD ou encore dans les disques SSD.

Quand utiliser une mémoire EPROM ?

Comme nous l’avons vu précédemment, l’EPROM est donc une mémoire dite morte qui permet de stocker des données. Installée sur une installation électronique, elle permet aux composants de cette installation de lire les données qui y sont contenues. Mais dans quel cas cette fonction est-elle utile ?

Grâce à son fonctionnement particulièrement intéressant, l’EPROM est surtout utilisée en guise de table de vérité pour des circuits logiques combinatoires. Cette mémoire peut aussi être utilisée comme fonction pour ceux qui s’y connaissent et même comme mémoire de programme pour les bricoleurs plus avancés. On peut donc utiliser une mémoire EPROM dans une machine à calculer par exemple, dans un circuit de détecteur de mouvements, de luminosité, etc.

Rappelons toutefois que l’effacement des données dans une EPROM est assez compliqué, contrairement à l’EEPROM, pour Electrically Erasable Programmable Read Only Memory, où l’on peut effacer les données électriquement, sans avoir besoin de retirer l’appareil. Si vous cherchez un équipement reprogrammable plus facilement, n’hésitez pas à vous rendre sur tme.eu où vous pouvez choisir parmi plus de 500 000 produits disponibles.

 

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