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En octobre, la Porte de Versailles accueillera une cinquantaine de constructeurs automobiles, un record de vingt marques chinoises, et des stands de Renault et Stellantis plus larges qu’un terrain de football. Un absent pèse sur la fête : Toyota.
Le ton est donné par Serge Gachot, patron du Mondial. La quasi-totalité des grandes marques ont confirmé leur venue, de Volvo à BMW en passant par Smart et Volkswagen. Une vingtaine d’autres finalisent encore leur décision. Le chiffre qui retient l’attention : vingt marques chinoises au départ, un record absolu pour le salon parisien.
Toyota sera présente, mais sans stand comparable aux autres grandes cylindrées. Gachot ne mâche pas ses mots : « Ils ne veulent pas jouer collectif, mais tant pis pour eux, et c’est d’autant plus regrettable qu’ils sont membres associés de la Plateforme automobile et disposent d’une usine en France, à Valenciennes. » Le constructeur japonais se contentera de quelques innovations technologiques exposées en marge.
Renault et Stellantis occupent le terrain
Les deux groupes tricolores jouent la carte de la démesure. Renault annonce plusieurs concepts-cars inédits et vingt-deux véhicules électrifiés, moitié 100 % électriques, moitié hybrides, sur une surface de 5 000 m². Alpine, Dacia et la branche utilitaire seront toutes mobilisées, avec au total cinquante véhicules sur le salon.
Stellantis ne sera pas en reste. Huit marques du groupe se déploieront sur 5 340 m², soit environ 75 % d’un terrain de football, avec une soixantaine de véhicules exposés. Concepts-cars inédits, sportives et une offensive sur le segment des voitures accessibles figurent au programme. [2]
Volkswagen et les Chinois complètent l’affiche
Le groupe Volkswagen avait annoncé dès décembre 2025 sa présence avec Audi, Cupra, Skoda et Volkswagen, promettant des électriques à partir de 25 000 euros et une autonomie record. Les marques chinoises, elles, transforment l’essai : vingt d’entre elles feront le déplacement, selon Le Parisien, un chiffre qui illustre l’accélération de leur stratégie européenne. [3]
Le Mondial se tiendra du 12 au 18 octobre 2026, deux ans après l’édition 2024 qui avait déjà marqué un retour en force du salon face aux grandes messes de Munich et Genève. La pression sur Toyota pour les prochaines éditions risque de ne faire que croître.
Le pari de l’hybride autant que de l’électrique
L’annonce de Renault, avec une répartition strictement égale entre 100 % électrique et hybride, dit quelque chose sur l’état du marché. Après deux ans de ralentissement des ventes de véhicules électriques purs en Europe, les constructeurs hedgent. L’offensive sur les prix, portée notamment par Stellantis sur le segment d’entrée de gamme, confirme que la bataille en octobre se jouera autant sur la facture que sur la prise secteur.
Sources
2 sources · 2 faits sourcés
- Thomas Pesquet commandera la mission PAM-6 vers l’ISS au plus tôt à l’été 2027 - juin 14, 2026
- Mondial de Paris 2026 : une cinquantaine de constructeurs et 20 marques chinoises, mais Toyota fait faux bond - juin 14, 2026
- Kia EV4 Air à 230 euros par mois : la compacte électrique qui tient la distance face aux grandes routières - juin 14, 2026
