Loading

Voyance Belgique pendant confinement

La médiumnité est la pratique de la soi-disant médiation de la communication entre les esprits des morts et des êtres humains vivants. Les praticiens sont connus sous le nom de médiums. Il existe différents types de médiumnité, notamment le canalisation de l’esprit et le oui-ja.

Les êtres humains sont fascinés par le contact avec les morts depuis le début de l’existence humaine. Les peintures rupestres des indigènes australiens remontent à 28 000 ans, certaines représentant des crânes, des os, des esprits et l’au-delà. D’autres peintures rupestres en Indonésie ont 10 000 ans. La médiumnité a gagné en popularité au cours du XIXe siècle, lorsque les classes supérieures ont utilisé les planches Ouija comme source de divertissement. Les enquêtes menées pendant cette période ont révélé une fraude généralisée – certains professionnels utilisant des techniques utilisées par les magiciens de scène – et la pratique a commencé à perdre de sa crédibilité. La fraude est encore très répandue dans le secteur des médiums, des cas de tromperie et de tromperie ayant été découverts à ce jour.

Des chercheurs scientifiques ont tenté de vérifier la validité des affirmations de la médiumnité. Une expérience menée par la British Psychological Society a permis de conclure que les sujets testés n’ont pas démontré de capacités médiumniques.

Il existe plusieurs variantes de la médiumnité ; les formes les plus connues impliquent probablement un esprit qui prend le contrôle de la voix d’un médium et l’utilise pour transmettre un message, ou bien le médium “entend” simplement le message et le transmet. D’autres formes impliquent la matérialisation de l’esprit ou la présence d’une voix, et l’activité télékinétique.

Cette pratique est associée à différents systèmes de croyances religieuses tels que le vaudou, le spiritisme, le candomblé, le vaudou, l’ombanda et certains groupes du New Age.

Vraie voyance au téléphone

Dans le spiritualisme et le spiritisme, le médium a un rôle d’intermédiaire entre le monde des vivants et le monde de l’esprit. Les médias affirment qu’ils peuvent écouter et transmettre des messages d’esprits, ou qu’ils peuvent permettre à un esprit de contrôler son corps et de parler à travers lui, soit directement, soit par l’écriture ou le dessin automatique.

Les spiritualistes classent les types de médiumnité en deux grandes catégories : “mentale” et “physique” :

Les médiums mentaux sont vraisemblablement “en harmonie” avec le monde des esprits par l’écoute, la perception ou la vision des esprits ou des symboles.
On pense que les supports physiques produisent la matérialisation des esprits, l’apport d’objets et d’autres effets, tels que les coups, le rap, les cloches, etc. en utilisant l'”ectoplasme”, créé par les cellules de leur corps et celles des séances participantes.

Pendant les séances, on dit aux médiums d’entrer en transe, ce qui varie de la lumière profonde, permettant aux esprits de contrôler leur esprit.

La canalisation peut être considérée comme la forme moderne de l’ancienne médiumnité, où le “canal” (ou canalisateur) reçoit vraisemblablement un message d'”esprit d’enseignement”, un “maître ascensionné”, de Dieu ou d’un sujet angélique, mais essentiellement à travers le filtre de sa propre conscience éveillée (ou “Soi Supérieur”).

Les tentatives de communication avec des humains morts et d’autres êtres vivants, des esprits alias, ont été à nouveau documentées dans l’histoire de l’humanité. L’histoire de la Sorcière de la Fin (Dans la dernière édition de la VNI, la sorcière est moyennée dans le passage) raconte l’histoire de celui qui a élevé l’esprit du défunt prophète Samuel pour permettre au roi juif Saül d’interroger son ancien mentor sur une bataille imminente, comme le rapportent les livres de Samuel dans le Tanakh hébreu (la base de l’Ancien Testament).

La médiumnité est devenue très populaire au XIXe siècle, tant aux États-Unis qu’au Royaume-Uni, après la montée du spiritisme en tant que mouvement religieux. Le spiritisme moderne est dit à ce jour par les pratiques et les leçons des sœurs Fox dans l’État de New York en 1848. Le médium de transe Paschal Beverly Randolph et Emma Hardinge Britten étaient parmi les professeurs et les auteurs les plus célèbres sur le sujet au milieu du XIXe siècle. Allan Kardec a inventé le terme de spiritisme vers 1860. Kardec soutenait que les conversations avec les esprits de médiums sélectionnés étaient à la base de son Livre des esprits et, plus tard, de sa collection de cinq livres, le codage spirituel.

Certains scientifiques de l’époque qui étudiaient le spiritisme se sont également convertis. Parmi eux, le chimiste Robert Hare, le physicien William Crookes (1832-1919) et le biologiste évolutionniste Alfred Russel Wallace (1823-1913). Le prix Nobel Pierre Curie avait un intérêt scientifique très sérieux pour le travail des médias d’Eusapia Palladino. Parmi les autres adhérents importants, citons le journaliste et pacifiste William T. Stead (1849-1912) et le médecin et écrivain Arthur Conan Doyle (1859-1930).

Après la révélation de l’utilisation frauduleuse de tours de magie de scène par des médiums physiques, tels que les frères Davenport et les sœurs Bangs, la médiumnité est tombée dans le discrédit. Cependant, la religion et ses croyances continuent malgré cela, avec la médiumnité physique et la chute des pratiques et des sessions de plate-forme de médiumnité.

À la fin des années 1920 et au début des années 1930, le Royaume-Uni comptait environ un quart de million de pratiquants et deux mille sociétés spiritualistes, ainsi que des cultures de plate-forme de médiumnité et des “cercles d’origine” florissants. Le spiritualisme continue d’être pratiqué, principalement par le biais de diverses églises spiritualistes confessionnelles aux États-Unis, au Canada, en Australie et au Royaume-Uni. Au Royaume-Uni, plus de 340 églises et centres spirites ouvrent leurs portes au public et des événements gratuits de médiumnité sont régulièrement organisés.

Pour appeler : 0904 396 15 (2.00€/min.)
Interdit aux -18 ans

Site web : https://tarologue.be/

Réagir à l'article