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Horoscope ? Pourquoi et comment ?

Les signes astrologiques, tels que nous les connaissons aujourd’hui, ont été codifiés par les Babyloniens vers le 4e siècle avant J.-C., mais dès 3000 avant J.-C. en Mésopotamie, les prévisions étaient faites sur la base de la position du Soleil, de la Lune et des cinq planètes les plus proches de la Terre. Les Babyloniens ont divisé le ciel entourant l’observateur (le zodiaque) en douze sections, dans chacune desquelles il y avait une constellation. Chaque mois, le Soleil, dans son mouvement apparent autour de la Terre, en traverse un autre. Les signes du zodiaque ont été nommés d’après ces constellations.
La puissance du Lion et le calme de la Balance. A chaque signe ont été attribuées des caractéristiques liées à la fois au symbole du signe (par exemple : Lion = pouvoir) et à l’évolution psychologique liée au changement des saisons, ainsi par exemple le Bélier représente l’impétuosité de l’éveil du printemps, le Cancer la fertilité de l’été, la Balance le calme de l’automne et le Capricorne l’énergie souterraine de l’hiver.

Source : https://voyante.ch/horoscope/horoscope-du-jour/

Horoscope et astrologie des temps anciens

Les textes les plus anciens traitant de l’astronomie et de la médecine sont les Védas, mais les origines de l’astrologie sont probablement beaucoup plus lointaines, puisqu’il y est écrit que la connaissance a été délivrée directement par le Dieu créateur Brahma à quelques sages (Rishi) qui la distribueront en succession directe à leurs disciples et qu’elle sera transmise oralement dans sa pureté pendant des générations et des générations.

Le mot Veda dérive de la racine vid-, see, vision, clairvoyance et dans les temps anciens, à l’âge d’or, les êtres humains les plus sages étaient probablement capables de connaître la réalité de manière directe et instantanée en utilisant les informations présentes dans le champ morphogénétique, peut-être communiquaient-ils entre eux par la transmission de la pensée à travers l’éther et on dit que la sagesse universelle était stockée dans une grande archive connue sous le nom de Mémoires de l’Akasha, qui était accessible par le corps astral.

Avec l’avènement de l’âge sombre actuel (Kaliyuga) et avec la diminution du nombre de sages et de voyants à un certain moment, les hommes n’ont plus été capables de s’ouvrir à la connaissance directe de la réalité et pour ne pas oublier, il est devenu nécessaire d’apprendre à écrire, à lire, à avoir des livres, où enregistrer les connaissances et ainsi, il y a environ 5000 ans, toute la connaissance de l’humanité a été transposée dans les Védas.

Malheureusement, il semble que seule une petite partie des connaissances anciennes nous soit parvenue intacte, et nous ne pouvons que nous consoler à l’idée qu’elles n’ont pas été complètement détruites, comme cela s’est produit dans le passé avec les différents incendies de la bibliothèque d’Alexandrie par les différents conquérants romains, chrétiens, musulmans…

Certes, avec la perte du lien avec la source et avec l’apparition de l’écriture, ce qui était écrit a commencé à être plus important que la réalité, en effet nous pouvions commencer la création d’une nouvelle réalité, celle écrite sur des livres, en la justifiant comme le fruit de la révélation divine, et donc comme une vérité irréfutable.

Selon la vérité qu’il fallait démontrer dans une certaine période historique, on pouvait ajouter beaucoup d’informations, en éliminer d’autres et les détruire à jamais.

Ainsi, on comprend l’importance et la nécessité de retrouver la capacité de percevoir la réalité d’une manière directe et phénoménologique.

Séparés de notre capacité à “voir” la réalité, forcés à “étudier”, “penser”, “lire” et “écrire”, nous avons accordé trop d’importance à l’esprit, nous avons développé la logique et la philosophie, mais nous sommes devenus plus érudits que sages et nous nous sommes éloignés de cette seule et unique vérité avec laquelle nous étions autrefois en contact.

La partie des Védas qui traite de l’astronomie et de l’astrologie s’appelle Jyotisha Vedanga, où Yotish est un mot sanskrit qui signifie Science de la Lumière.

De l’Inde, berceau des grandes civilisations, la culture de l’astronomie et de l’astrologie s’est répandue chez les Assyriens et les Babyloniens, chez les Égyptiens, les Grecs et les Romains, a presque disparu au Moyen Âge, a refait surface à la Renaissance, a été répudiée à partir de 600 (bien que Galilée lui-même en ait fait usage) et enfin et définitivement reléguée à la pratique magique et superstitieuse en 700.

Ce n’est qu’à la fin du XIXe siècle que quelques élus, dont Omraam Mikhaël Aïvanhov, Alice Bailey, Helena Petrovna Blavatsky, René Gue’non, G. I. Gurdjieff, Rudolf Steiner, Carl Gustav Jung, ont compris la grande importance de la culture orientale et ont commencé à ramener en Occident les graines perdues des anciennes connaissances de l’Ayurveda, du Yoga et de l’Astrologie.

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